Édifié pour l’exposition universelle de 1889 en référence au 100 ans de la Révolution Française, la Tour Eiffel se veut être un symbole politique de la puissance industriel française.

Le soir de son inauguration, Gustave Eiffel éclaire la Tour Eiffel grâce à 10 000 becs de gaz qui soulignent les arbalétriers et les plates-formes. Sont installés, deux projecteurs au sommet, éclairant les monuments de Paris. Comme un phare, la tour Eiffel devient le signal de cette révolution dans Paris, de couleurs bleu-blanc-rouge, il était le plus puissant du monde.

L’ouverture de l’oeuvre Human Energy marque le départ d’une nouvelle révolution énergétique en réinterprétant le symbole de la Tour Eiffel. Le phare, signale dans la ville, est ici décuplé par 20 projecteurs animés grâce à l’énergie produite par des millions de contributeurs. A la fois par des contributions physiques, les calories dépensées par les coureurs sont comptabilisées grâce à l’appli Runstatic et par la comptabilisation de tous les tweets faisant référence à la COP21 . L’énergie n’est plus seulement électrique, elle est artistique, grâce à la conjugaison du corps et de l’esprit, comme l’explique Yann Toma. L’ensemble de ces données permettent de produire un compteur géant qui active l’oeuvre Human Energy tous les 5 millions d’unités d’ »énergie artistique »(EA) produites.

Human Energy marque l’ouverture d’une création ubiquitaire d’énergie, la puissance d’une énergie construite ensemble.

Ouverture, car à la fin de la COP21, en Octobre 2016 sera marquée par une installation Human Energy sur le parvis de la Tour Eiffel ou toutes les énergies, électrique, corporelle et cérébrale, seront mise à contribution dans un village totalement autonome et recyclé,  designé et sténographié par ARTEL.

 

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